blog

Home / Archives / Category / blog

L’effacement de la consommation, un enjeu énergétique capital…

Categories:

Mais c’est quoi exactement l’effacement de la consommation ?

Un contexte énergétique qui devient de plus en plus difficile à gérer!

Le marché de l’électricité possède une particularité propre à elle même, on sait la produire mais on ne sait pas encore la stocker. Ainsi, ce qui est produit en trop est perdu et vis et versa. La gestion des déséquilibres offre-demande ou encore appelé pics de consommation doit donc être évités le plus possible. Mais pas facile lorsque la France connait une augmentation de 28% de ses pics de consommation. Le secteur résidentiel-tertiaire est le secteur le plus consommateur d’électricité en France et l’est de plus en plus. La consommation électrique des particuliers et des professionnels progresse chaque année. Ce sont les ménages qui contribuent le plus à la hausse de la consommation électrique. Ceci est principalement dû à l’accroissement et la multiplication du nombre d’appareils électroménagers présents dans chaque foyer. Ceci a augmenté de plus de 75 % depuis 1990 selon l’Observatoire de l’Energie !

 Un nouveau mécanisme pour faire face au pic de consommation

Mais grâce au mécanisme d’ajustement mis en place depuis 2003, Réseau de Transport d’Électricité peut demander aux producteurs d’électricité d’augmenter ou de réduire très rapidement la quantité produite contre rémunération pour rééquilibrer offre et demande. Le développement des énergies renouvelables du côté de l’offre d’électricité doit être associé à plus de flexibilité du côté de la demande du fait de son intermittence. L’effacement de consommation permet donc de diminuer la demande et crée ainsi une économie d’énergie que l’on nomme capacité d’effacement. Cette flexibilité sera permise en développant les capacités d’effacement. Cette solution de flexibilité présente un intérêt en périodes de forte pointe de consommation électrique. Il est aussi un substitut économique à l’installation de nouveaux moyens de production tels que le solaire ou l’éolien, la géothermie, et bien d’autres encore…

 L’effacement diffus comme enjeu énergétique

En plus d’apporter plus de sécurité d’approvisionnement, l’effacement devient un enjeu énergétique avec une importance sans précédent car cet outil peut garantir l’équilibre Offre-Demande. Ainsi, selon le Ministère de l’Ecologie, en France les pics de consommation ont enregistré une hausse de 28 % en dix ans, de 14 % entre 2007 et 2012 et augmente en moyenne de 3 % chaque année.

 Une solution qui s’impose comme être la meilleure pour tout le monde

Avec la mise en place et le développement des smart-grids, ce système se révèle tout à fait propice à l’émergence des offres d’effacement. Ils jouent un rôle très important dans la gestion intelligente de la consommation électrique des habitations. L’effacement s’est imposé comme un outil incontournable en apportant une solution écologique aux contraintes techniques de stabilité du réseau tout en participant à la maîtrise intelligente de la consommation. Il faut maintenant une réelle volonté politique, essentielle pour installer un cadre règlementaire à l’effacement.

En permettant de mieux gérer le réseau, cette technique d’effacement peut se substituer à la mise en route de centrales électriques beaucoup plus polluantes, diminue les contraintes d’acheminement d’électricité sur le réseau et facilite l’intégration des énergies renouvelables. De plus, elle entraîne une diminution de la consommation annuelle d’électricité des consommateurs. En effet pour le consommateur final, cela lui permet de faire de réelles économies sur sa facture énergétique tout en étant un acteur à son niveau à la transition énergétique. L’ADEME considère elle aussi que l’effacement diffus présente un important potentiel en termes de gains environnemental, social et économique.

Source : http://www.notre-planete.info & ADEME

La transition énergétique est en marche en France !

Categories:

 Prévue par la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, la programmation pluriannuelle de l’énergie est l’outil qui permet de suivre la réduction des émissions de gaz à effet de serre en France pour lutter contre le dérèglement climatique et de fixer les priorités d’actions en matière énergétique. Ainsi la programmation pluriannuelle de l’énergie ou PPE sert à fixer les grandes lignes des objectifs énergie par énergie et par conséquent le devenir de la politique du mix énergétique en France métropolitaine continentale. Comme par exemple en ce qui concerne la production d’énergie, la loi prévoit de porter la part du nucléaire à 50% du mix électrique français en 2025 et celle des renouvelables à 40% à l’horizon 2030. Des objectifs énergétique ambitieux mais réalisable quand on parle de vision à 10 ou 20 ans…

La PPE doit servir aussi à préciser les enveloppes maximales de ressources publiques qui pourront être mobilisées pour chaque filière, contribuer à la sécurité d’approvisionnement en réduisant la dépendance française aux importations d’énergies fossiles dont la loi prévoit la réduction de la consommation de 30% d’ici à 2030 par rapport à 2012.

L’histoire énergétique de la France change sous l’impulsion de grandes décisions prises lors de la COP21 et bien avant avec la loi sur la transition énergétique. Les grandes lignes sont maintenant tracés et la transition énergétique rentre dans le quotidien de tout à chacun. La transition énergétique est désormais en marche en France. Tout le monde peut et doit se sentir concerné, et cela à tous les niveaux du simple particulier aux collectivités locales, en passant par les entreprises et bien entendu l’Etat.

La transition énergétique est déjà en marche sur Paris

Categories:

Paris montre l’exemple et souhaite faire partie des acteurs clés de la lutte contre le réchauffement de la planète. Paris dans l’axe de la COP21 et de la transition énergétique oblige dorénavant ses fournisseurs à fournir une électricité verte. Avec la fin des tarifs réglementés de vente d’électricité le 1er janvier 2016, la Ville de Paris à renouveler l’ensemble de ses contrats et exiger de ses fournisseurs une électricité totalement verte. Avec un budget énergétique de 32 millions d’euros pour sa consommation annuelle, Paris consomme 282 gigawattheures à l’année.

Paris signe pour 100 % en enregie verte

Paris : 100 % d’énergie verte

Les fournisseurs d’électricité devront garantir l’origine 100% renouvelable à travers des certificats homologués. Mais pas facile pour chaque fournisseurs de prouver que l’électricité pour la ville de Paris provient de l’électricité verte. En effet, il est difficile de distinguer un électron « vert » d’un autre électron ! Alors pour justifier auprès de son client que l’origine de l’électricité qu’il consomme est bien verte, le fournisseur doit alors démontrer qu’il produit à l’aide d’énergies renouvelables une quantité d’électricité supérieure à la consommation de son client.

Le passage à l’électricité verte doit permettre à la Ville, selon les fournisseurs, de réduire de 20 000 tonnes ses émissions de CO2, qui atteignaient, en 2012, pour son patrimoine, 269 000 tonnes.

Si Paris ne va pas encore jusqu’à se fixer un objectif de 100 % d’énergies renouvelables, elle entend néanmoins réintroduire la production d’énergie sur son territoire. Et le chemin est long puisque c’est 90 % de l’énergie parisienne qui est importé de territoires autour de la capitale. La Ville va ainsi multiplier les solutions photovoltaïques, solaire, solaire thermique sur ses bâtiments pour alimenter en eau chaude et électricité leurs occupants. Elle souhaite aussi recourir à la géothermie et à l’hydrothermie pour capter l’énergie du sous-sol ou de cours d’eau pour alimenter les réseaux de chaleur et de froid d’immeubles. La Ville développe aussi des systèmes de récupération de la chaleur produite par les data centers ou encore par le flux des eaux du réseau d’égouts.

Le maire de Paris souhaite une stratégie radicale d’accélération de la transition écologique et énergétique de Paris et une exemplarité des bâtiments publics.

Les énergies marines renouvelables : une autre solution pour le mix énergétique

Categories:

Le développement des énergies marines renouvelables ou plus communément appelé « EMR » répond aussi à l’enjeu du changement climatique bouscule le développement des énergies renouvelables. Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, l’Union Européenne a adopté le paquet énergie climat qui vise à atteindre une part de 20 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie de l’Union. La France va plus loin en se fixant un objectif de 23 % d’énergies renouvelables dans son mix énergétique. Les avancées technologiques réalisées pour tirer partie des diverses formes d’énergies renouvelables se multiplient et notamment sur le potentiel inépuisable des océans.

emr-energie-renouvelable

Car avec certitude, l’océan possède un potentiel énergétique indéniable, de façon continue et très diversifié au travers des vents marins, des courants, des vagues et des gradients thermiques. La France dispose d’importantes ressources d’énergie marine, avec plus de 11 millions de km² d’eaux sous sa juridiction. Leur exploitation pourrait représenter 3% de l’objectif à l’horizon 2020.

La France étudie plusieurs solutions dont les projets éoliens à différentes distances du littoral. En parallèle, les technologies telles que l’utilisation de l’énergie des vagues, des courants, « l’éolien flottant » ainsi que l’énergie thermique des mers, seront testées dans des sites d’essais, puis développées à une échelle industrielle. A noter que la filière hydrolienne est déjà passé à la phase opérationnelle.

Le développement des EMR est essentiel dans le futur mix énergétique de la France. Il est placé sous la responsabilité de la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie (MEDDE). Ils auront pour mission d’élaborer et de mettre en œuvre les politiques relatives à l’énergie, aux matières premières énergétiques, tout en les préservant.

Nous aborderons donc dans les prochaines semaines les différentes solutions EMR.

Source : étude méthodologique environnementaux et socio-économiques des impacts des EMR

Lancement de la centrale solaire la plus importante en France

Categories: Tags:

Lancement début décembre 2015 de la centrale solaire photovoltaïque de Celcas à proximité de Bordeaux

Inauguré en décembre 2015, cette nouvelle centrale solaire photovoltaïque produira 300 MWh sur 2,6 km2

ce

En plein cœur de la COP 21, une PME française s’apprête à inaugurer la plus grande centrale solaire photovoltaïque d’Europe. Cette centrale solaire est composée d’un million de panneaux solaires, ce qui représente l’équivalent de 350 terrains de football. Sa puissance installée se monte à 300 mégawatts crête (MWc). Cela fait de cette centrale la plus rentable en France. En effet, sa production représente la consommation moyenne d’une ville de la taille de Bordeaux. A titre de comparaison, cela correspond à 1/17 de la puissance d’une tranche de réacteur nucléaire de 6000 GWh ou à 100 à 150 éoliennes.

Avec un tarif de vente de son électricité à EDF de 105 euros le MWh pendant 20 ans, elle figure parmi les centrales les plus rentables en fonctionnement dans l’Hexagone mais aussi en Europe. Ce tarif reste supérieur au prix de l’électricité sur le marché en France, mais il est emblématique de la forte baisse des prix du solaire ces dernières années. Il ne faut pas oublier que la version de base du projet de 2010 avait été calculé sur un prix de 300 €. Cette forte baisse s’explique par la chute du prix des panneaux, qui ont été divisés par trois en cinq ans, mais aussi par la révision du design du parc pour optimiser l’occupation de l’espace et augmenter sa densité et sa rentabilité.

A titre de comparaison, la plus grande centrale solaire du monde actuelle se trouve actuellement dans le désert des Mojaves aux États-Unis, la centrale d’Ivanpah s’étend sur une surface d’environ 5 km2 pour une production de 392 Mw d’électricité, de quoi couvrir les besoins de 140 000 foyers pendant un an. En projet, la future plus grande centrale solaire du monde se fera dans la ville d’Ouarzazate au Maroc. Quatre gigantesques centrales solaires devraient voir le jour en 2020 et fournir près de la moitié de l’électricité du Maroc.

Il est donc possible de réduire l’impact carbonne, un bel exemple de réussite solaire en plein COP 21.

La COP21, c’est déjà demain mais pour qui et pourquoi ?

Categories: Tags:

POUR QUI ET POURQUOI LA COP21  ?

action-contre-rechauffement-climatique-cop21

En 1992, l’Organisation des Nations unies et ses États membres, alertés sur la gravité du réchauffement global par la communauté scientifique, décident de prendre des mesures à l’échelle de la planète. Ils se dotent d’une convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, elle sera le point de départ d’une surveillance accrue du changement climatique.

La COP21 est la prochaine conférence des Nations unies sur le climat. Elle sera l’une des plus grandes réunions internationales, très attendue par l’ensemble de la communauté internationale. Son enjeu est majeur puisqu’elle découlera sur un accord pour contenir le dérèglement climatique qui menace nos sociétés, nos économies et nos vies futures. Cette conférence doit conduire à l’adoption d’un accord universel, qui posera le cadre d’une transition vers des sociétés et des économies sobres en carbone et capables de faire face aux changements climatiques. La COP21/CMP11, aussi appelée Paris Climat 2015, est la 21e conférence des Parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et la 11e réunion des parties au protocole de Kyoto.

L’événement se tient en France au parc des expositions de Paris Le Bourget. Elle se déroulera du 30 novembre au 11 décembre 2015. La COP21 est le plus grand événement diplomatique jamais accueilli par la France. C’est aussi l’une des plus grandes et importantes conférences climatiques. Elle rassemblera un bon nombre de chefs d’État, les délégués de 196 pays,  les observateurs, et les membres de la société civile. On attend plus de 40 000 personnes.

Pays hôte de la COP21/CMP11, la France entend placer la conférence sous le signe de l’exemplarité environnementale. Elle mettra en œuvre un programme d’actions pour réduire l’impact de l’événement, notamment pour la consommation de ressources naturelles et les émissions de gaz à effet de serre. À savoir, la France compte déjà parmi les pays industrialisés les moins émetteurs de gaz à effet de serre (GES). Elle représente seulement 1,2 % des émissions mondiales, alors qu’elle contribue à hauteur de 4,2 % au PIB mondial.

L’effet de serre est déséquilibré par les activités humaines. Celles-ci provoquent artificiellement l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et, par conséquent, accentuent le réchauffement de la planète. Le CO2 (dioxyde de carbone) représente près des 2/3 des émissions mondiales de gaz à effet de serre induites par les activités humaines. C’est pourquoi on mesure usuellement l’effet des autres gaz à effet de serre en équivalent CO2 (eq.CO2). Les émissions de CO2 actuelles auront un impact sur les concentrations dans l’atmosphère et sur la température du globe pendant des dizaines d’années.

Aujourd’hui se sont des faits établis, mesurés et enregistrés pour garder les traces. Ainsi en 2012, la température moyenne planétaire a progressé de 0,89 °C par rapport à la moyenne du xxe siècle. Elle pourrait augmenter jusqu’à 5,3 °C au cours du 21e siècle si nous ne maîtrisons pas nos émissions de gaz à effet de serre. Les gaz à effet de serre contenus dans l’atmosphère ont un rôle important dans la régulation du climat. Ils empêchent une large part de l’énergie solaire (les rayonnements infrarouges) d’être renvoyée de la Terre vers l’espace. C’est l’effet de serre. Grâce à lui, la température moyenne sur Terre est d’environ 15 °C. Sans lui, elle serait de -18 °C. L’enjeu est de taille puisqu’il faudra limiter à la hausse maximum sur le XXI eme siècle de 2 C°maximum.

objectif-cop21

Le changement climatique est une des conséquences de ce dérèglement, mais pas que…

La perturbation des grands équilibres écologiques s’observe déjà : un milieu physique qui se modifie et des êtres vivants qui s’efforcent de s’adapter ou disparaissent. On commence aussi à envisager les conséquences sur les sociétés humaines : migrations forcées, multiplication des conflits (utilisation des ressources en eau, appropriation des terres fertiles…). De nombreuses modifications s’observent aussi sur le monde du vivant: la migration et la ponte de certains oiseaux sont plus précoces, des espèces animales et végétales se déplacent vers les pôles ou vers des altitudes plus élevées. À l’augmentation de la fréquence des événements exceptionnels, s’ajoute la progression de certaines espèces animales et des évolutions de fond (hausse des températures, baisse des précipitations…). Préparer l’avenir de la forêt, c’est donc améliorer sa résistance au changement climatique dès aujourd’hui. L’océan se réchauffe depuis les années 1970 et le niveau moyen des mers augmente à un rythme de plus en plus rapide. À cela s’ajoute un phénomène d’acidification des eaux.

À l’horizon 2100, le niveau moyen des mers et des océans pourrait s’élever de 26 cm à 82 cm. Cette montée des eaux aura un impact sur les îles, les deltas et les zones côtières très basses, comme au Bangladesh, aux Pays-Bas, mais aussi en France comme pour le département du Languedoc Roussillon et bien d’autres. Au-delà du patrimoine naturel, le climat et son évolution ont des impacts sur les monuments et les sites classés.


Vous l’aurez compris la COP21 est un rendez-vous à ne pas manquer sous peine de lourde sanction pour nous, mais surtout pour les générations futures  du monde entier.

 

 

 

Voici une courte vidéo très claire sur les enjeux de la COP21

 

Source IPCC, GIEC, CAIRN, Protocole de Kyoto

Musique CC : Kai Engel

Loi transition énergétique

Categories:

Transition énergétique et législation

transition-energetique

Le vote définitif de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte et des 100 signatures de cent conventions « Territoires à énergie positive pour la croissance verte » est intervenu le 22  juillet dernier. Les grands objectifs du nouveau modèle énergétique français sont posés. La France montre l’exemple et veut être exemplaire avant la Conférence de Paris sur le climat d’ici la fin de l’année 2015.

Cet élan écologique et les textes législatifs associés devrait créer 100 000 emplois dans le secteur de la croissance verte tels que la rénovation des logements, transports propres, tri des déchets, et les énergies renouvelables.

La Transition Energétique doit permettre de tendre à  :

·    Réduire de 40 % des émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990 ;

·    Diminuer de 30 % la consommation d’énergies fossiles en 2030 par rapport à 2012 ;

·    Porter la part des énergies renouvelables à 32 % de la consommation énergétique finale d’énergie en 2030 et à 40 % de la production d’électricité ;

·    Réduire la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à 2012 ;

·    Diminuer de 50 % le volume de déchets mis en décharge à l’horizon 2050 ;

·    Diversifier la production d’électricité et baisser à 50 % la part du nucléaire à l’horizon 2025.

Concrètement les mesures et actions touchant à aider les ménages Français dans leur  transition énergétique sont :

1. Pour rendre les bâtiments et les logements économes en énergie

  • Le crédit d’impôt transition énergétique : 30 % du montant des travaux, dans la limite de 8.000 € de travaux pour une personne seule et de 16 000 € pour un couple.
  • L’écoprêt à taux zéro pour financer les travaux de rénovation énergétique.
  • Des plates-formes de rénovation énergétique pour accompagner les particuliers dans leurs travaux de rénovation.
  • L’obligation de réaliser des travaux de rénovation énergétique lors de travaux de ravalement de façade, de réfection de toiture ou de transformation de combles.

2. Donner la priorité aux transports propres

  • Des déplacements propres, plus économes et moins polluants avec l’incitation à acheter des véhicules propres.
  • Les plans de mobilité d’entreprise pour favoriser le covoiturage entre salariés
  • Le crédit d’impôt de transition énergétique pour le financement.
  • Une incitation à réaliser les trajets domicile-travail à vélo et une aide fiscale pour les entreprises.
  • Viser un objectif zéro gaspillage
  • L’expérimentation de l’affichage de la durée de vie pour plusieurs produits de consommation
  • Le contrôle de l’obsolescence programmée
  • L’interdiction des sacs plastique jetables et non compostables
  • La lutte contre le gaspillage alimentaire

3. Monter en puissance sur les énergies renouvelables

  • La possibilité de financer des projets d’énergies renouvelables pour les citoyens et les collectivités locales.
  • La généralisation du permis unique pour l’éolien, la méthanisation et l’hydroélectricité.
  • Le soutien au développement de 1 500 méthaniseurs en 3 ans pour produire de l’énergie

Les tarifs d’obligation d’achat financeront l’électricité renouvelable autoproduite et consommée par les particuliers et les entreprises 

4. Lutter contre la précarité énergétique

  • Les consommations d’électricité et de gaz seront mieux maîtrisées grâce à l’installation de compteurs intelligents.
  • Un chèque énergie est créé pour aider les ménages les plus modestes à régler leur facture d’énergie
  • La performance énergétique devient l’un des critères du logement décent.

Un système d’autoconsommation optimisée permet au foyer de faire jusqu’à 50% d’économie d’énergie

Categories:

Maxime Boiron, directeur marketing d’Enphase Energy, explique comment l’autoconsommation solaire peut soutenir l’essor des ENR dans le mix énergétique français. Il revient sur les récentes innovations qui accompagnent ce développement.

L’autoconsommation est une solution efficace pour contrôler sa consommation d’énergie et maîtriser sa facture. Un système d’autoconsommation optimisée permet au foyer de faire jusqu’à 50% d’économie d’énergie grâce à la mise en place de fonctionnalités techniques spécifiques. Etre un « consomm’acteur », c’est penser, maîtriser et choisir son mode de consommation ! Rappelons qu’un module photovoltaïque récupère son bilan carbone en à peine trois ans d’utilisation.

A l’image de la notion de « smart home » depuis l’arrivée d’outils connectés et de solutions technologiques permettant de rendre les habitats « intelligents », les onduleurs des panneaux photovoltaïques ont été enrichis de capacités modulaires et flexibles.

Le coût de revient de l’électricité comparé à celui du photovoltaïque est plus élevé et continue d’augmenter : + 30% prévu d’ici 2017 selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). A l’inverse, les prix de l’énergie photovoltaïque se sont stabilisés et ont même baissé, à tel point que cette source d’énergie est devenue, fin 2014, la source d’énergie électrique la moins coûteuse à travers le monde. Logique donc que les consommateurs comptent sur l’autoconsommation pour obtenir un retour sur investissement rapide et sécurisé.

Retrouvez l’article complet de actu environnement sur le sujet de l’energie solaire et l’autoconsommation.